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Technique 06 sur 06 Entraînement
Exercices d'entraînement de pétanque pour tous les niveaux
Les pages de technique expliquent la mécanique. Les exercices sont ce qui la fixe. Neuf exercices sur trois niveaux, le test de tir officiel du championnat du monde que vous pouvez vous appliquer, et deux plans de séance qui les enchaînent.
Lancer des boules pendant une heure n’est pas s’entraîner. S’entraîner, c’est un objectif, une mesure et un chiffre comparable à celui de la semaine dernière.
Chaque exercice ci-dessous vous donne les trois. Cinq des neuf se font sans partenaire, et aucun ne demande d’entraîneur. Si vous découvrez le jeu lui-même, commencez par qu’est-ce que la pétanque.
Commencez ici
Quel exercice corrige quoi
Trouvez ce que votre jeu fait de travers, puis faites l’exercice en face. Parcourir la page de haut en bas est la route la plus lente.
| Ce qui se répète | Ce qui cloche | Faites ceci |
|---|---|---|
| La boule finit parfois près du cochonnet, sans que vous sachiez pourquoi | Aucun contrôle du point de chute. Vous visez la destination | La zone de chute |
| Correct à votre distance habituelle, perdu à toute autre | Un seul lancer rodé au lieu d’une plage | L’échelle des distances |
| Votre première boule est désinvolte et la mène est perdue dès la troisième | Traiter l’ouverture comme un échauffement | Le jeu de la première boule |
| Bonne distance, mauvais côté du cochonnet | Un lâcher en travers du corps plutôt que dans l’axe | L’exercice de la ligne |
| Vous touchez à 6 m et jamais à 9 m | Des tentatives longues avant d’avoir consolidé le court | Le tir depuis zéro |
| Vous touchez la cible mais votre boule finit nulle part | Une arrivée plate là où il fallait une arrivée raide | Le jeu du carreau |
| De bons lancers sur un terrain, mauvais sur le suivant | Lire la surface après le lancer plutôt qu’avant | La lecture de pente |
| Solide à l’entraînement, s’effondre en compétition | Ne jamais s’entraîner avec un enjeu | L’exercice obligatoire |
| Aucune idée du niveau de votre jeu | Aucun repère en dehors de votre propre club | Le test de précision |
Quatre semaines, quatre exercices
Le plan complet de quatre semaines dans votre boîte aujourd’hui, un exercice par semaine.
Niveau un
Exercices débutants
Trois exercices qui construisent ce sur quoi tout le reste repose : poser la boule là où vous vouliez, à n’importe quelle distance choisie par l’adversaire.
La zone de chute
CorrigeLes boules qui finissent près du cochonnet par chance plutôt que par intention.
Les débutants regardent où la boule s’arrête. Les bons joueurs regardent où elle tombe. Une boule qui touche le bon point et roule mal est un meilleur lancer qu’une boule qui erre et s’arrête près par hasard, parce que seule la première est reproductible. L’exercice retire complètement l’arrivée de l’équation pour que vous ne puissiez juger que la chute.
InstallationCochonnet à 7 m. Marquez une zone de 30 cm à 5 m. Cette zone est désormais votre seule cible.
- Lancez trois boules, comptez les chutesVisez la zone avec chaque boule, pas le cochonnet. Ce qui se passe ensuite ne compte pas et ne doit pas être regardé.
- Cinq séries, puis déplacez la zoneRecommencez à 4,5 m, puis à 5,5 m. L’une des trois vous semblera naturelle. C’est votre distance de travail, et il vaut la peine de la connaître.
- Réduisez la cibleUne fois que deux boules sur trois tombent régulièrement dedans, ramenez la zone à 20 cm et refaites la séquence.
C’est terminé quandDeux boules sur trois tombent dans une zone de 20 cm à votre distance naturelle. Le contrôle du lâcher est alors assez bon pour le travail intermédiaire. La mécanique derrière se trouve sur la page du pointer.
L'échelle des distances
CorrigeUn jeu qui fonctionne à une distance et s’effondre sur les autres.
Le cochonnet peut tomber entre 6 et 10 mètres, et c’est l’adversaire qui le place. La plupart des débutants ont rodé un seul lancer et espèrent discrètement que le cochonnet tombe à cette distance. Quatre mètres de plage doivent être couverts : cet exercice mesure tout en quinze minutes et vous dit exactement où sont les trous.
InstallationCinq cochonnets à 6, 7, 8, 9 et 10 m en ligne. Un seul cercle de lancer.
Les cinq positions couvrent toute la plage réglementaire du cochonnet. C’est tout l’intérêt de l’exercice : l’adversaire choisit la distance, donc tout doit être jouable.
- Une boule sur chacun, dans l’ordreLancez à 6, 7, 8, 9 et 10 m. Cela fait une série, qui vaut cinq points, un pour chaque boule finissant dans 50 cm.
- Quatre séries, puis lisez la ficheToute distance à zéro sur les quatre séries est un trou, pas de la malchance. Notez-la.
- Resserrez quand vous l’avez méritéTrois sur cinq ou mieux sur les quatre séries, et le seuil descend à 30 cm.
C’est terminé quandAucune distance ne marque zéro sur quatre séries. En attendant, votre adversaire dispose d’une tactique gratuite et la page de stratégie explique exactement comment il l’utilisera.
Le jeu de la première boule
CorrigeUn lancer d’ouverture paresseux qui laisse les deux autres boules réparer les dégâts.
Dans une vraie partie, la première boule fixe les termes de la mène. Tout le monde le sait et presque personne ne joue ainsi, parce qu’il reste toujours deux boules pour rattraper. Retirez ces deux-là et l’habitude se construit en vingt minutes.
InstallationCochonnet classique à 7 à 9 m. Une boule par joueur et par série.
- Une boule chacun, la plus proche marqueUne seule boule par joueur. La plus proche prend le point. Le perdant place le cochonnet suivant.
- Jouez en sept pointsSans lancer de rattrapage disponible, chaque boule est décisive, et c’est toute la leçon.
VarianteJouez des séries complètes de trois boules mais ne comptez que la première boule posée. Les autres se lancent pour l’entraînement et ne comptent pas, ce qui garde la tactique tout en donnant à l’ouverture son vrai prix.
Niveau deux
Exercices intermédiaires
Le contrôle de la ligne, la bonne façon de commencer à tirer, et la différence entre toucher une boule et gagner l’échange.
L'exercice de la ligne
CorrigeDes boules qui arrivent à la bonne distance mais du mauvais côté.
Les erreurs de distance sont évidentes et se travaillent. Les erreurs de ligne se cachent, parce qu’une boule qui dérive à gauche et revient en roulant a l’air correcte à l’arrêt. Tracer la ligne rend l’erreur visible à l’instant où elle se produit, ce qui suffit en général à la corriger.
InstallationCochonnet à 8 m. Tracez au sol une ligne large de 30 cm entre le cercle et le cochonnet.
- Ne comptez que ce qui tombe sur la ligneTrois boules. Une boule qui finit près du cochonnet après être arrivée en roulant hors de la ligne ne marque rien, aussi belle soit-elle.
- Rétrécissez deux foisÀ deux sur trois de façon régulière, réduisez à 20 cm, puis à 15 cm.
- Ajoutez la portePlacez un second cochonnet à 40 cm à gauche du centre et pointez entre les deux sans toucher ni l’un ni l’autre.
Pourquoi ça marchePresque toute l’erreur latérale vient d’un lâcher en travers du corps plutôt que dans l’axe de la cible. Vous ne pouvez pas le sentir, mais vous pouvez le voir sur une ligne tracée. Un joueur qui tombe sur une ligne de 15 cm a réglé l’alignement de son lâcher.
Le tir depuis zéro
CorrigeUne mécanique de tir construite autour de la production de puissance au lieu de toucher des cibles.
Presque tout le monde apprend à tirer à distance de match, rate beaucoup puis commence à ajouter de l’effort pour compenser. Ces compensations deviennent la technique. Commencer à une distance où vous ne pouvez pas rater, puis mériter chaque mètre, construit l’habitude inverse et prend environ un mois.
InstallationUne boule immobile comme cible à 5 m. Cercle tracé.
- Commencez à cinq mètresPlus près que n’importe quelle vraie partie, volontairement. Trois boules par série, en comptant les touches. Oubliez complètement la puissance.
- Méritez chaque mètreReculez d’un mètre seulement après avoir touché deux boules sur trois pendant quatre séries consécutives. C’est l’étape que les gens sautent, et la sauter est la raison pour laquelle l’exercice échoue.
- Trouvez votre vraie portéeLa distance à laquelle vous touchez deux fois sur trois est presque toujours plus courte que vous ne le pensiez. C’est ce chiffre qu’il faut étendre.
Erreur couranteSauter à 9 ou 10 m parce que c’est une distance de vraie partie. Une mécanique irrégulière à longue distance inscrit le mauvais schéma dans la mémoire musculaire, et le désapprendre coûte plus longtemps que l’apprendre. Le geste lui-même se trouve sur la page du tir.
Le jeu du carreau
CorrigeToucher la cible sans rien en tirer.
Un carreau retire la boule de l’adversaire et laisse la vôtre sur la place. Cela demande une arrivée plus raide qu’un tir plat et puissant, et se l’entendre dire ne suffit jamais. Le marquer en double points, si : en vingt minutes, les deux joueurs lancent plus haut sans qu’on le leur demande.
InstallationUne boule cible à 8 m, remplacée après chaque lancer.
- Marquez le résultat, pas le contactAlternez sur la même cible. Un point pour une touche, deux pour un carreau, c’est-à-dire quand votre boule finit à moins de 20 cm de l’emplacement de la cible. Jouez en dix points.
- Laissez le score vous entraînerPersonne n’a besoin d’expliquer la trajectoire. Les points le font, et l’ajustement se produit tout seul.
VarianteAjoutez une seconde cible 15 cm derrière la première. Toucher la boule avant sans déranger celle de derrière vaut trois points. C’est un exercice de précision classique à l’entraînement de compétition, et c’est bien plus dur qu’il n’y paraît.
Niveau trois
Exercices avancés
À ce niveau, le lancer est rarement la variable. La lecture des conditions et la maîtrise des nerfs le sont, et ces deux exercices travaillent cela.
La lecture de pente
CorrigeLire le sol après le lancer plutôt qu’avant.
Tout joueur explique ce qu’a fait le terrain une fois la boule arrêtée. Très peu s’engagent d’abord sur une prédiction. L’écart entre ces deux habitudes constitue l’essentiel de ce qui sépare un bon joueur de club d’un bon joueur de tournoi, et cet exercice le comble en vous obligeant à dire la prédiction à voix haute.
InstallationCochonnet à 9 m sur terrain en pente. Trente secondes de lecture avant chaque lancer.
- Lisez pendant trente secondesDans quel sens ça penche, où sont les zones rugueuses, où une boule prendrait-elle de la vitesse ?
- Annoncez à voix hauteOù vous comptez tomber et comment vous attendez que la boule roule ensuite. À voix haute, même seul. Les prédictions silencieuses sont révisées après coup sans que vous le remarquiez.
- Notez la prédiction séparémentDeux points pour finir dans 20 cm, plus un point bonus si la boule a roulé comme annoncé, même quand le résultat manquait de précision.
- Déplacez le cochonnet tous les trois lancersCouvrez plusieurs secteurs, surtout des dénivelés et des textures de surface différents.
Pourquoi le point bonus existeSans lui, l’exercice récompense les résultats et vous n’apprenez rien sur votre lecture. Avec lui, une annonce juste sur un mauvais lancer marque quand même, et c’est exactement la compétence travaillée. La méthode se trouve sur la page de lecture du terrain.
L'exercice obligatoire
CorrigeUn jeu qui marche à l’entraînement et disparaît en compétition.
Le tir en tournoi s’effondre parce que l’état mental change, bien plus souvent que parce que la mécanique change. Vous ne pouvez pas répéter cela dans une séance sans enjeu, donc celle-ci fabrique un enjeu assez petit pour rester amical et assez réel pour être ressenti.
InstallationDeux boules, une pointée près du cochonnet et une position de tir. Petit enjeu convenu, café ou lancers supplémentaires.
- Alternez l’obligationLe joueur A pointe près du cochonnet. Le joueur B doit la sortir en un seul tir. En cas de réussite, A doit en faire autant pour B. Continuez jusqu’à ce que quelqu’un rate.
- Trois ratés et c’est finiDe petites conséquences sociales créent une pression qu’aucun volume de lancers désinvoltes ne reproduit.
- Débriefez chaque raté précisémentLe joueur qui a raté nomme ce qui a changé par rapport à ses tirs réussis : prise, timing, ligne ou point de lâcher. Rien de vague n’est accepté.
Le débriefing est l’exerciceUn joueur capable de nommer ce qui a changé sous pression peut le corriger pendant un match. Celui qui dit avoir manqué de chance emporte le même défaut au tournoi suivant. Le côté mental est traité sur la page de stratégie.
Repère
Le test de tir officiel
Tous les exercices ci-dessus vous mesurent par rapport à vous-même. Celui ci-dessous vous mesure par rapport au monde, parce que c’est une véritable épreuve de championnat FIPJP, avec des règles fixes et un record public.
Le tir de précision, tir de précision, se dispute au niveau du championnat du monde chez les hommes depuis 2000 et chez les femmes depuis 2002. Cela fonctionne comme un décathlon : cinq installations, appelées ateliers, chacune tirée depuis 6, 7, 8 et 9 mètres. Vingt boules au total, jusqu’à 5 points chacune, donc 100 est un score parfait.
Personne n’a approché les 100. Le record était de 66 quand Claudy Weibel l’a établi en 2010, et Christophe Sévilla l’a battu avec 67 l’année suivante. Ce sont les meilleurs tireurs vivants qui marquent les deux tiers des points disponibles, et cela vaut la peine de s’en souvenir la prochaine fois qu’une séance se passe mal.
Comment fonctionne le score
Les cibles se trouvent dans un cercle cible d’un mètre, la cible. Un lancer ne compte que si la première chose qu’il touche est la boule cible, ou le sol à l’intérieur du cercle avant la boule cible. Tout le reste est un raté qui ne vaut rien.
| Résultat | Ce qui s’est passé | Points |
|---|---|---|
| Carreau | Cible complètement sortie du cercle, votre boule reste dedans | 5 |
| Réussi | Cible sortie, mais votre boule quitte le cercle elle aussi | 3 |
| Touché | Cible touchée mais pas sortie, ou sortie alors qu’un obstacle a bougé aussi | 1 |
| Manqué | Un lancer raté | 0 |
Le cinquième atelier place un cochonnet dans le cercle à la place d’une boule, donc il n’y a pas de carreau à marquer. Sortir le cochonnet vaut 5, le toucher sans le sortir vaut 3, et un raté vaut toujours 0. Les ateliers 2, 3 et 4 ajoutent des boules obstacles ou un cochonnet autour de la cible, ce qui rend le milieu du test plus dur que les extrémités.
Faites une version simplifiée dans votre club. Vous n’avez pas besoin du dispositif officiel pour en tirer profit. Placez une seule boule cible dans un cercle d’un mètre et lancez-lui quatre boules, une depuis 6, 7, 8 et 9 m. Répétez cinq fois pour vingt lancers, en marquant 5, 3, 1 ou 0 exactement comme ci-dessus. Cela vous donne un chiffre sur 100 à la même échelle, et le refaire chaque mois vous en dira plus que n’importe quelle impression de progresser.
Un endroit pour les faire
Des terrains publics aux États-Unis, au Canada et au Mexique avec le type de surface indiqué pour chacun. Gratuits, sans adhésion.
Assembler le tout
Deux plans de séance
Les deux enchaînent les exercices ci-dessus en une séance complète avec échauffement, blocs techniques et une partie compétitive à la fin. Aucun ne demande d’entraîneur.
La séance fondamentale
Soixante minutes, du débutant à l’intermédiaire, en solo ou à deux.
| Temps | Bloc | Que faire |
|---|---|---|
| 0 à 10 | Échauffement | Une série complète de l’échelle des distances à rythme tranquille, sans compter les points. Cela étalonne votre ressenti du terrain |
| 10 à 25 | Bloc technique | Trois séries de la zone de chute à 30 cm, entièrement centrées sur le point de chute |
| 25 à 40 | Bloc technique | Trois séries de l’exercice de la ligne à 30 cm, puis deux à 20 cm, en finissant par la porte à deux cochonnets |
| 40 à 60 | Compétition | Un jeu de la première boule complet en sept points. La pression de fin de séance est le moment où la séance consolide ou révèle ce qui manque encore |
Terminez chaque séance par deux notes écrites. Votre distance la plus faible à l’échelle, et votre direction d’erreur latérale à l’exercice de la ligne. Ces deux lignes constituent tout le plan de la prochaine fois, et sans elles la séance suivante repart au hasard.
La séance de préparation compétition
Quatre-vingt-dix minutes, de l’intermédiaire à l’avancé. À faire dans la semaine précédant un tournoi.
| Temps | Bloc | Que faire |
|---|---|---|
| 0 à 15 | Échauffement | Une série de l’échelle des distances, puis une série de l’exercice de la ligne à 20 cm. Sans compter les points, au ressenti |
| 15 à 35 | Tirer | Le tir depuis zéro, en partant deux mètres sous votre portée fiable et en allant un mètre au-delà. Cinq séries |
| 35 à 55 | Terrain | La lecture de pente sur quatre positions de cochonnet en terrain varié, trois lancers chacune, avec l’annonce à voix haute à chaque fois |
| 55 à 75 | Pression | Trois séries de l’exercice obligatoire. Le débriefing après chaque raté est obligatoire et non facultatif |
| 75 à 90 | Match | Une partie complète en 13 points avec une pénalité : toute mène où aucune première boule ne tombe dans 40 cm est rejouée |
Deux fois dans la semaine avant un tournoi, pas plus. Une épaule fatiguée lors de la dernière séance avant une épreuve coûte plus que ce que l’entraînement rapporte, et c’est la répétition de qualité qui se transfère à la compétition, pas le volume.
La méthode
Rendre l'entraînement utile
Les exercices sont interchangeables. Les quatre règles derrière ne le sont pas, et ce sont elles qui font qu’une heure sur le terrain vaut plus que l’heure précédente.
- Un objectif par blocUn exercice qui travaille le point de chute ne travaille pas aussi la ligne. Vouloir corriger deux choses à la fois revient à n’en remarquer aucune, et la séance se termine sur l’impression vague que ça s’est bien passé.
- Mesurez quelque choseComptez les touches, comptez les chutes, gardez le chiffre. Une séance sans score est impossible à distinguer d’une séance où rien ne s’est amélioré, et les deux donnent la même sensation sur le moment.
- Changez une variable à la foisAprès un raté, ajustez la seule chose clairement fautive. Changer prise, position et courbe ensemble signifie que le lancer suivant ne vous apprendra rien sur aucune des trois.
- Arrêtez pendant que c’est encore bonLa fatigue réécrit la technique. Les dix dernières minutes d’une longue séance, lancées avec un bras fatigué, défont une partie de ce que les cinquante premières ont construit.
Questions fréquentes
Questions sur l'entraînement
À quelle fréquence faut-il s'entraîner à la pétanque ?
Deux séances concentrées par semaine valent mieux que des lancers désinvoltes tous les jours. La qualité de la répétition compte plus que le volume, et dans la semaine avant un tournoi, deux fois est un plafond plutôt qu’un objectif, parce que la fatigue réécrit la technique.
Peut-on s'entraîner seul à la pétanque ?
Oui. Cinq des neuf exercices ici se font sans partenaire, et le test de précision aussi. Le travail en solo convient au contrôle du point de chute, à la plage de distances et à la progression au tir, puisque les trois sont de la répétition sur cible fixe plutôt que de la réaction à un adversaire.
À quelle distance faut-il travailler le pointer ?
À toutes. Le cochonnet peut réglementairement tomber entre 6 et 10 mètres et c’est l’adversaire qui choisit, donc quatre mètres de plage doivent être couverts. L’échelle des distances travaille toute la bande et montre quelles distances sont des trous.
Comment commencer à apprendre à tirer ?
À 5 mètres, plus près que n’importe quelle vraie partie, en reculant d’un mètre seulement après avoir touché deux boules sur trois pendant quatre séries consécutives. Commencer à distance de match construit des mécaniques de compensation plus longues à retirer qu’à acquérir.
Qu'est-ce qu'un bon score au tir de précision ?
Le format est de 20 lancers valant jusqu’à 5 points chacun, donc 100 est parfait. Le record du monde est de 67, établi par Christophe Sévilla en 2011, devant les 66 de Claudy Weibel en 2010. Un joueur de club qui marque dans les vingt points tire bien.
Comment s'entraîner sous pression ?
Fabriquez un enjeu. De petites conséquences sociales dans un exercice à deux créent une pression que les lancers désinvoltes ne peuvent pas créer, et c’est le débriefing précis après chaque raté qui fait le transfert vers le match. D’autres réponses se trouvent dans la FAQ pétanque pour débutants.
La série
La fin de la série
La prise, le pointer, le tir, le terrain, la stratégie et maintenant l’entraînement qui en fait une habitude. Reste à jouer de vrais matchs contre de vrais adversaires, ce qui enseigne des choses qu’aucun exercice n’atteint.
Un exercice que vous utilisez manque à l’appel ? Les exercices présentés ici viennent de joueurs de club, et la bibliothèque grandit quand les gens envoient les leurs. Envoyez-le.
Quatre semaines, quatre exercices
Le plan complet de quatre semaines dans votre boîte aujourd’hui, un exercice par semaine.
Référence rapide
- Exercices solo : cinq des neuf se font sans partenaire
- Pointer : travaillez le point de chute, jamais l’arrivée
- Tir : commencez à 5 m et méritez chaque mètre
- Plage : le cochonnet peut être n’importe où entre 6 et 10 m
- Repère : le test de précision se note sur 100
- Fréquence : deux séances concentrées valent mieux que sept désinvoltes
Sélecteur de boules
Six questions sur la taille de main, le style de jeu et le budget donnent le diamètre, le poids et la dureté qui vous conviennent.
Quiz pétanque
Des questions sur le comptage, les fautes et le cercle de lancer, avec l’article FIPJP derrière chaque réponse.
